samedi 21 janvier 2012

Parce que le moment est grave, la rupture est nécessaire !


La situation de la France et la tournure que prend l’élection présidentielle avec la montée de l’extrémisme doivent nous amener à agir. Le moment est grave et chacun en fonction de ses capacités peut apporter sa contribution pour convaincre. Ce d’autant qu’au travers de cette campagne, chacun par son vote s’engage et engage le pays pour plusieurs années. C’est donc le moment pour les français de s’affirmer. S’affirmer non pas en fonction d’un ordre établi mais en laissant aller leur propre pensée, leurs propres émotions, leurs ressentis, leur sensibilité spirituelle vers le candidat, c’est à dire avant tout vers la personne qui correspond le mieux à leur philosophie, à leurs convictions et à leurs espérances. Bref, en 2012 chacun devra affirmer ses choix sans se laisser enfermer dans un modèle.

Je vois fleurir ici ou là des affiches de propagande de partis politiques, les unes plus agressives et plus creuses que les autres comme si cette élection était une affaire de clan et donc d’affrontement.
Tout cela a des allures du passé, un passé où la situation de la France permettait encore ce type de comportement, quoi que…
Les solutions toutes faites n’existent pas mais les axes et la méthode dépendent du candidat qui devra certainement s’inspirer dans ses propositions de ce qui se passe autour de nous, c’est à dire des pratiques des pays européens notamment, qui produisent des effets positifs.

A trois mois de l’échéance majeure, il est temps pour chacun d’exprimer son éclairage, de se décider dans ses choix et de s’engager. Exprimer son éclairage, c’est donner des orientations. Se décider, c’est d’abord faire la clarté à l’intérieur de soi afin de faire un choix d’équilibre. S’engager, c’est exprimer et expliquer sa démarche.

Ma conviction, c’est que nous avons besoin pour demain dans notre société française de médiation, de stabilité, d’harmonie, d’empathie. Cela demande une transformation radicale de la France dans laquelle nous vivons : cela passe par une vraie rupture. La rupture n’est pas le changement mou que beaucoup de candidats proposent et qui s’inscrit souvent dans une certaine continuité pour ne pas rompre avec l’ordre établi !

Mais si nous voulons cette vraie rupture, pour l’incarner, nous avons besoin d’un homme d’état diplomate car les français marchent sur la même route. Je souhaite que cette route, malgré les difficultés, offre un idéal de fraternité afin de mieux vivre la nécessaire transformation de la France, c’est à dire la rupture avec le système actuel.

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